21 avril 2006
Cervolistes ...
Pour revenir en douceur, des mots en images ...
24 août 2005
A mon grand-père ...
Ya se va para los cielos
ese querido angelito
a rogar por sus abuelos
por sus padres y hermanitos.
Cuando se muere la carne
el alma busca su sitio
adentro de una amapola
o dentro de un pajarito.
La tierra lo está esperando
con su corazón abierto
por eso es que el angelito
parece que está despierto.
Cuando se muere la carne
el alma busca su centro
en el brillo de una rosa
o de un pececito nuevo.
En su cunita de tierra
lo arrullará una campana
mientras la lluvia le limpia
su carita en la mañana.
Cuando se muere la carne
el alma busca su diana
en el misterio del mundo
que le ha abierto su ventana.
Las mariposas alegres
de ver el bello angelito
alrededor de su cuna
le caminan despacito.
Cuando se muere la carne
el alma va derechito
a saludar a la luna
y de paso al lucerito.
Adónde se fue su gracia
y a dónde fue su dulzura
porque se cae su cuerpo
como la fruta madura.
Cuando se muere la carne
el alma busca en la altura
la explicación de su vida
cortada con tal premura,
la explicación de su muerte
prisionera en una tumba.
Cuando se muere la carne
el alma se queda oscura
Rin del Angelito - Inti Illimani
15 août 2005
Café ...
Je me souviens très bien de ma première tasse de café. Enfin, si on peut appeler ça du « café ». Je devais avoir 5 ou 6 ans, nous habitions au Guatemala à cette époque et j’étais allée avec ma mère dans un village où vivaient des indiennes avec qui ma mère apprenait à tisser. Nous prenions le repas dans une petite maison au sol en terre, tous assis autour du feu, tortillas et haricots noirs au menu. A la fin du repas, la mère de famille me tend une tasse de café, je regarde ma mère d’un air surpris et interrogateur puisqu’elle n’avait opposé aucun refus et elle me lance un regard qui voulait dire : « Prends-le, tu peux le boire. » J’étais fière comme un paon de boire du café si jeune ! J’ai compris – plus tard finallement – que ce café était une sorte de tisane de café, rien a voir avec un essspresso italien ! Mais depuis j’adore le café … équitable bien entendu, mais ça aussi je crois que ça vient de là.
08 août 2005
La trentaine ...
Je regarde autour de moi (et je me regarde aussi !) et j'analyse la vie sentimentale de mes copines. Il y a les célibataires, les divorcées, les séparées, les indécises ... et les quelques mariées !
Il arrive un âge - vers 30/35 ans - où certaines ont trouvé l'Homme de leur vie et nagent dans le bonheur et puis d'autres pour qui c'est le néant (ou presque). Les hommes de nos âges - eux - sont souvent (encore) mariés et en plein bonheur conjugal.
Alors on se tourne vers les plus jeunes, encore TROP jeunes pour avoir envie de se fixer avec une femme et de construire quelque chose de solide, ou vers les plus vieux qui eux ont déja vécu la saga du mariage, des enfants ... et des ennuis et ne veulent PLUS construire quelque chose de trop solide ! Si en plus cette trentenaire a des enfants la tâche est encore plus compliquée car qui dit enfant, dit père quelque part, dit garde partagée, alternée ... ou pas de père et donc enfant omniprésent ... et cette situation peut faire fuir l'éventuel Don Juan croisé !
Pour les hommes célibataires la cible est donc la femme trentenaire (célibataire, divorcée, séparée, sans enfant) qui est arrivée à l'âge où on a envie de construire quelque chose à 2, de stabilité, de partage ... sans parler de l'horloge biologiqe !
MA question est donc : quelle est la cible pour nous, femmes trentenaires, qui recherchons l'Homme, celui qui nous aimera pour notre beauté, notre intelligence, notre humour, bien sûr mais aussi pour nos kilos en trop, nos habitudes de "vieille fille", notre indépendance à outrance, qui supportera nos copines façon "Sex and the city", nos luttes et nos revendications ... hein ? Je vous le demande !
22 juillet 2005
Dommage ...

Le Président de la République a bien reçu votre message et m'a confié le soin de vous en remercier.
Je dois toutefois vous préciser qu'une prise de connaissance tardive de votre demande n'a malheureusement pas permis de vous répondre en temps voulu.
Je vous en exprime mes regrets.
Bien cordialement.
Le Chef adjoint de Cabinet
Gérard MARCHAND
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